Pas facile la vie des fonds absolute return ! – Jake Moeller, Lipper Alpha

Les fonds de performance absolue, comme leur nom l’indique, n’ont pas de benchmark à proprement parler, même si la réglementation les oblige à donner un indice de référence. Généralement, les gérants affichent un objectif de rendement et une durée de placement recommandée. L’idée de l’investisseur qui souscrit dans ces fonds est d’obtenir une performance “positive” de préférence. Ces fonds ont remporté un vif succès, notamment en 2015 qui correspond à leur point haut en termes de collecte. En 2018, cette classe de fonds a décollecté à hauteur de 9,4 Mds GBP. Et 2019 démarre très mal pour eux puisqu’ils ont perdu 5 Mds GBP, sur le seul premier trimestre. L’ennui avec cette classe de fonds est qu’elle est très hétérogène en matières de stratégies de gestions : long only, long/short, actions, crédits, multi-assets. Les performances annuelles ont été parfois négatives sur cette classe, ce qui dans l’esprit des investisseurs se traduit par “ces fonds n’ont pas fait leur job”. Bon, vu l’ampleur des corrélations entre classes d’actifs en 2018 et vu le niveau des taux courts ou longs ici ou ailleurs, leur boulot n’était pas facile non plus. L’auteur explique d’ailleurs que le ratio de Sharpe de cette classe est en dégradation depuis 5 ans. Voyons le bon côté des choses : il est en amélioration depuis décembre 2018.

Lire l’article

Partagez cet article.

1 Star2 Stars3 Stars4 Stars5 Stars (No Ratings Yet)
Loading...

Soyez le premier à commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


*