Après les fonds verts, l’économie bleue – Grâce Constant et al, Banque de France

De façon à ne pas disposer le seule citation de Jean-Claude Van Damme (“J’adore l’eau mais dans 20 ou 30 ans, il n’y en aura plus”) comme opinion sur l’économie bleue, voici quelques mots pour vous instruire.

La France dispose du deuxième domaine maritime au monde. Qu’est-ce que cela signifie ? Comment peut-elle l’exploiter ? Quels sont les impacts pour les investisseurs ? C’est ce que l’on appelle “l’économie bleue”. Selon l’OCDE, en 2030, la valeur ajoutée mondiale des activités maritimes pourrait doubler. Comme la France est plutôt bien placée, elle devrait en profiter amplement. Toutefois, comment croître aussi rapidement tout en préservant les objectifs de développement durable ?

Pêche, aquaculture, industrie de transformation, services sont les grandes classes d’activités de cette économie. Le transport maritime est par définition crucial pour les économies d’Outre-mer. Ainsi, Port-Réunion est en forte croissance et devrait devenir une importante plateforme de l’océan Indien. Directement attaché au transport, le tourisme est également un facteur de développement essentiel, notamment au travers des croisières de plus en plus fréquentées. Si l’on traduit ces secteurs en termes financiers, on parle d’industrie, d’infrastructures et de services nécessitant des financements. Enfin, les technologies médicales assises sur l’exploitation des ressources marines pourraient également avoir besoin de financements.

Enfin, si vous êtes soucieux à juste titre du respect des ODD, reportez-vous à la stratégie nationale française ou à la stratégie européenne de “croissance bleue” qui posent les grands principes d’un tel développement économique responsable.

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