Et cette bonne vieille prime de risque ? – John Hutchinson et Arthur Saint-Guilhem, Banque de France et BCE

La prime de risque est l’essence même de la rémunération de l’investisseur. Certains bureaux d’analyse la calculent. Il est ici question de se pencher sur son évolution et sur son mode de calcul. Après tout, elle figure au sein de toutes les valorisations. Tout d’abord, nous avons un premier problème en Europe qui est la faiblesse du rendement des emprunts d’Etats, qui ne reflète aucunement la qualité de leur signature. Donc, la prime de risque, à rendement du capital constant, est de facto beaucoup plus élevée que par le passé.

Comment se décompose cette prime de risque ? Selon les auteurs, elle s’explique par la part du travail, les marges des entreprises et les anticipations de moins-values. Les auteurs font un constat de diminution de la part des marges dans la prime de risque. Mais ils ne s’attachent pas à l’évolution de la part du travail. Si le sujet de la prime de risque a toujours intéressé les évaluateurs, comprendre son niveau et sa formation est intéressant. Mais il faut dire que, pour une fois, l’article nous laisse sur notre faim.

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