L’optimum n’est pas forcément le mieux – Joachim Klement, CFA Institute

La question sous-jacente ici est la construction ou l’allocation d’un portefeuille. Faut-il chercher à appliquer un modèle d’optimisation pour une telle construction ? Pas obligatoirement comme cherche à le montrer l’auteur de l’article que nous partageons avec vous. La première optimisation à laquelle tout le monde pense est celle de Markowitz. Or, ce modèle serait trop sensible aux anticipations de rendement. Les portefeuilles équipondérés seraient plus performants que la même allocation mais avec des poids déterminés selon une procédure d’optimisation. Cela ramène aussi à la question de savoir ce qui compte le plus entre l’allocation d’actifs ou la sélection de supports, comme si l’un et l’autre pouvait être dissociés. Mais cet article est à mettre en regard de l’automatisation grandissante qui peut être observée dans les métiers de la gestion. Par exemple, Mif 2 va probablement contraindre à une plus grande industrialisation des process dans la gestion sous mandat (GSM). D’où un potentiel recours à des modèles d’optimisation de construction de portefeuilles des clients de la GSM. L’intérêt immédiat pour la société de gestion est la baisse des frais de gestion tellement recherchée par le régulateur européen. Si les modèles utilisés pour la construction de portefeuille sont simples à expliquer au client final, tant mieux. Sinon, on risque de confronter le client à une black box pour l’optimisation de sa GSM. Y gagnons-nous vraiment en transparence pour le client ?

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