La gestion indicielle est dangereuse… – Barry Ritholtz, Ritholtz.com

La gestion indicielle est comme la langue d’Esope : elle peut être considérée comme la meilleure et la pire des choses. Elle permet de prendre des positions rapidement et peu coûteuses. La gestion indicielle est donc facile. Cette solution de simplicité a tout de même l’inconvénient d’avoir une performance proche de “benchmark moins”, une fois que l’on retire les frais de gestion qui, même faibles, amputent la performance néanmoins. Par ailleurs, certains institutionnels se disent soucieux du risque systémique introduit par la gestion passive. Selon l’article, les dangers de la gestion passive seraient au nombre de 3. Tout d’abord, elle amplifie les mouvements sur les indices au travers du comportement moutonnier qu’elle implique. Ensuite, elle réduit la qualité de la recherche sur les titres. C’est évident dans la mesure où la gestion passive n’est pas discriminante : elle n’est pas basée sur la recherche fondamentale à propos des entreprises sous-jacentes. Et ce danger n’a jamais été aussi grand. Troisième grief : les investisseurs “passifs” ne s’impliquent pas, par définition, dans la stratégie de l’entreprise. Ceci est d’ailleurs totalement incompatible avec une gestion ESG. Enfin, nous ne manquerons pas de rappeler l’excessive concentration des ETF dans les mains d’un nombre bien trop réduit d’acteurs. Le risque de contrepartie qui en découle est à surveiller de près.

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