La recherche FICC en Europe souffre-t-elle également ? – ICMA AMIC

Le 23 novembre dernier, l’ICMA (International Capital Market Association) publiait aussi un premier bilan au sujet de l’impact de Mif2 sur la recherche FICC. Même faute, même punition : le constat est tout aussi négatif que celui posé lors de la présentation de MifidVision (Cf. notre article sur ce sujet de ce jour). 75% des gérants interrogés ont éprouvé des difficultés à définir la recherche qui doit être payée. 71% des SGP ont signé des accords avec leurs fournisseurs de recherche. 86% des gérants excluent donc la recherche non sollicitée. 79% des SGP répercutent ces frais de recherche sur le P&L de la SGP. 68% de ces SGP ont souscrit des contrats “à volonté”. 68% estiment avoir réduit leur consommation de recherche. La recherche indépendante semble ici aussi mieux résister que celle des banques et brokers. Les gérants ont réduit le nombre de leurs fournisseurs de recherche. Ils estiment que la qualité de la recherche n’est pas impactée. Mais ils n’ont pas non plus augmenté leur utilisation de la recherche buy-side maison. Plus de la moitié des investisseurs a modifié sa politique de participation aux roadshows obligataires en raison de la difficulté à apprécier le caractère devant être payé ou non. 57% des SGP ont appliqué les principes Mif2 aux pays non européens dans un souci de simplification des règles de fonctionnement interne. Ici également, la confirmation de spreads inchangés post Mif2 nous est donnée. Enfin, le manque de clarté du régulateur ressort aussi de cette enquête.

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