Analyser la surperformance – Andrew Innes, Indexology blog

L’article qui suit n’est pas plaisant à lire lorsque l’on est un gérant actif. On y apprend que 59% des gérants “actifs” sur les actions pan-européennes ont sous-performé l’indice S&P Europe 350 entre juin 2017 et juin 2018. Voilà qui va faire les affaires du régulateur. Un peu de recul par rapport à ce chiffre. Tout d’abord, il est délicat de comparer l’ensemble des fonds à un seul et unique indice. Ensuite, cet indice n’est pas parmi les plus usités. Il conviendrait de vérifier qu’il est suffisamment représentatif de la gestion active pan-européenne. Or, il me semble que les gérants small caps ne peuvent pas s’y reconnaître. Continuons la lecture de cet article : sur longue période, i.e. 10 ans de d’observations, 87% des gérants sont battus par ce même indice S&P Europe 350. C’est une façon comme une autre d’écrire que les gérants ne peuvent pas surperformer tout le temps. L’auteur procède alors à une étude de cette performance relative des gérants actifs par catégories. Même faute, même punition. Sur une période d’un an, on notera juste les actions espagnoles où la surperformance est plus accessible pour les gérants. A l’inverse, les gérants sur les actions françaises sont les moins performants.

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