Où il est question de lignes et de poids… Anil Rao, MSCI

Le métier de gérant a deux principales composantes. La première est la sélection d’actifs et la seconde est la décision de la pondération de cet actif au sein du portefeuille global. Par exemple, un fonds peut détenir des positions (actions, bonds, autres fonds, whatever…) qui performent particulièrement bien. Mais si ces positions efficaces et surperformantes sont détenues dans des proportions inférieures à celles des positions non performantes, au global, la performance du fonds fera “pschittt”. Avoir de bonnes idées d’investissements, c’est bien mais cela ne suffit pas. Alors comment mesurer l’impact de la pondération des différentes lignes sur la performance d’un OPC ? MSCI propose un backtest abordant ce sujet, ainsi que la composante qualité/volatilité des lignes d’un OPC. Oui, je sais : les backtests n’engagent que ceux qui veulent bien les croire… (comme les promesses électorales). Mais toute réflexion méthodologique est bonne à prendre.

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