Dette émergente : jeter le bébé avec l’eau du bain ? – Kenneth Rogoff, Project Syndicate

Argentine, Turquie, Brésil, Mexique sont des pays lourdement endettés en hard currency. Ils envoient des signaux qui dépriment les gérants de dette émergente. Ces pays sont-ils des cas isolés, indépendants les uns des autres ? La réponse est duale. Cela veut-il dire que toute la dette émergente est en catégorie “avoid” ? Probablement pas. D’autres dettes dites “de bonne qualité”, telles que l’Italie ou l’Espagne, sont aussi soumises à des turbulences alors que pourtant elles ne figurent pas dans la classe dette émergente. La question est alors de savoir “si”, avec de grosses guillemets, s’il y avait de nouveau une crise économique, quelles seraient les marges de manoeuvre des économies développées et émergentes pour gérer leur dette ?

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