La gestion active doit s’automatiser – John Adam, Factset

La gestion d’actifs est une industrie à coûts fixes. Au sein de ce monde, la gestion active est prise entre le marteau et l’enclume. D’un côté, la réglementation croissante, notamment avec Mif2, alourdit sensiblement la structure de coûts. D’un autre côté, la gestion passive abaisse sensiblement les frais facturés aux clients, tirant ainsi vers le bas l’ensemble des fees perçus par les asset managers. Donc, la gestion active doit justifier son “surcoût” si elle veut se faire entendre. En période de volatilité accrue, la gestion active est largement plus efficace, enfin… si le gérant est bon ! Mais en dehors de ces périodes d’agitation accrue, comment faire ? Une mise en commun des compétences, impliquant une quantité d’informations plus grande à traiter et à analyser, s’impose aux gérants actifs. C’est indispensable s’ils veulent optimiser leur prise de décisions de gestion, dégager plus d’alpha et justifier des frais de gestion plus élevés.

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